Ouverture de mon site web

Ouverture de mon site web
A ceux qui seraient intéress par mon travail artistique et graphique, je vous invite à aller visiter mon site web à cette adresse : http://lunewen-fr.blogspot.com/
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l vous sera maintenant possible de commenter sans avoir besoin d'ouvrir un compte sur le serveur et donner votre avis sur mes dessins en votant. N'hésitez pas à venir donner votre avis aussi souvent que possible.
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# Posté le samedi 14 novembre 2009 05:21

Green Water

Green Water
Une goutte d'eau et c'est le raz de marée, tout qui se le clair, limpide... Comme de l'eau de roche, dont le fond est tapissé de mousse aquatique... Je nage in green water, entre la passion et l'envie, entre le rêve et la folie...
Je quitte un amour, avec quelque regrets, je le confesse, pour en découvrir un autre... Différent, plus volatile, plus ger, plus moiesque...
Plongeons ensemble, ma princesse, dans les méandres de ton eau émeraude et allons cueillir les rubis au fond, allons décrocher les étoiles, volons au dessus des autres et enfermons nous à tout jamais dans cette bulle magique qui est la tre.
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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 13:41

Modifié le samedi 26 septembre 2009 06:03

The point of no return

Phantom

Y
ou have come here
in pursuit of your deepest urge,
in pursuit of that wish, which till now
h
as been silent, silent . . .

I have brought you,
t
hat our passions may fuse and merge -
in your mind you've already succumbed to me
dropped all defences completely succumbed to me -
now you are here with me:
n
o second thoughts,
you've decided, decided . . .

Past the point of no return no backward glances:
the games we've played till now are at an end . . .
Past all thought of "if" or "when" no use resisting:
abandon thought, and let the dream descend . . .

What raging fire shall flood the soul?
What rich desire unlocks its door?
What sweet seduction lies before us . . .?

Past the point of no return, the final threshold -
what warm, unspoken secrets will we learn?
Beyond the point of no return . . .

Christine

Y
ou have brought me to that moment where words run dry,
T
o that moment where speech disappears into silence, silence . . .
I have come here, hardly knowing the reason why . . .
I
n my mind, I've already imagined our bodies entwining
defenceless and silent - and now I am here with you:
no second thoughts, I've decided, decided . . .

P
ast the point of no return, no going back now:
o
ur passion-play has now, at last, begun . . .
Past all thought of right or wrong, one final question:
how long should we two wait, before we're one . . .?

W
hen will the blood begin to race
t
he sleeping bud burst into bloom?
When will the flames, at last, consume us . . .?

Both
Past the point of no return the final threshold,
the bridge is crossed, so stand and watch it burn . . .
We've passed the point of no return . . .
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# Posté le lundi 24 août 2009 12:41

Modifié le mardi 25 août 2009 11:17

L'assasymphonie

Pour toi, ma douce, attends moi, ce n'est qu'une semaine. Je t'aime, ma chérie ! à Jeudi ! ♥

# Posté le mercredi 05 août 2009 19:41

L'envol du cygne

L'envol du cygne
Le jour se levait, à l'horizon. Le soleil, pas encore visible, éclairait déjà le ciel d'un bleu d'Agathe, donnant à la brume une lueur surnaturelle au dessus du lac de Jugon. Les petites fées du lac avaient toutes cessé de danser depuis que leurs mamans n'étaient plus là. Elles avaient cessé de les appeler et cela ne les faisait plus rire du tout. Peut être avaient elles joué trop longtemps... Inquiète, la petite fée toute simple retourna sur la berge, ses pattes palmées se transformant de nouveau en pieds, ses grandes ailes blanches redevenant des bras humains. Mais la petite fée toute simple, le cailloux à la main, n'avait plus l'air d'une petite fille. Ses cheveux bouclés et châtains avaient poussé, son corps s'était développé, elle n'était plus l'enfant d'autrefois, combien de temps avait passé depuis qu'elle vivait en cygne, auprès de Juliette, son amie ? Ses yeux d'enfant, couleur noisette, étaient devenus comme deux amandes, elle avait tant changé. Où avait bien pu passer sa maman ? Elle n'entendait plus le son mélodieux de sa voix. Cherchant autour du lac embrumé, elle compris que le temps s'était écoulé, mais son c½ur n'avait pas changé elle restait cette petite fille, à l'intérieur.
Au loin, d'une p
osture majestueuse, les ailes repliées sur son dos, le cou arqué gracieusement, un cygne vint vers elle. Il était d'un blanc nacré, presque argenté, le bec rouge comme un rubis au bout noir d'obsidienne, tout dans ce cygne semblait venu d'un autre monde. Ses yeux bleus-gris, tendres et bienveillants, lui rappelaient quelqu'un dont elle était très proche, mais ces dix années lui avait fait oublier beaucoup, beaucoup de son passé d'enfant. Le cygne étendit ses ailes au dessus de l'eau, et vint se poser gracieusement face à elle. Il faisait sa taille, le cou la dépassant largement, et contre toute attente, l'oiseau majestueux referma ses ailes sur la jeune fille toute simple, qui ressentit son c½ur chavirer et les larmes lui monter aux yeux. Ce cygne, si magnifique, elle s'en souvenait à présent, et se souvenir ainsi, après dix ans, que son plus grand amour s'était échappé lui tordit les entrailles.
Est
il normal d'aimer autant sa mère ? Malgré les défauts qu'on apprend d'elle chaque jour, de la bouche de son père, est il normal de l'admirer toujours autant ?
Marie-
France Hellebout a quitté ce monde le 22 Juin 1998, dans la soirée, les yeux dans l'eau, le c½ur dans les nuages... et tout le monde s'en fiche. Pourtant, pour ceux qui ont su ouvrir leur c½ur, elle donne encore cette image de la "femme parfaite" à qui tout le monde aimerait ressembler. Beaucoup me disent qu'ils regrettent de ne pas l'avoir connue, moi je regrette de ne pas l'avoir connue mieux. Cette femme qui a décidé d'abandonner son travail pour se consacrer au bonheur de ses enfants a parfaitement réussi son ½uvre. Si d'autres ont oublié ce qu'elle avait fait de bien pour nous, je garderai dans ma mémoire la perfection d'une mère plus dévouée que toutes les autres rencontrées jusqu'alors. Et si, aujourd'hui, elle peut me lire, je pense que devant ses amis esprits, elle peut se vanter d'être la meilleure Maman au monde.
Lorsque le cyg
ne ouvrit ses ailes, la jeune fille toute simple avait repris sa forme animale, et toutes deux s'envolèrent ensemble vers les nuages crème chantilly, pour se raconter le temps passé et se souvenir que jamais l'amour véritable ne nous quitte, ce même à travers la mort.
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# Posté le mardi 04 août 2009 08:58